L’expertise de la diaspora mobilisée pour améliorer les services néonatals dans les hôpitaux publics

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Le ministre de la Santé et du Bien-être, M. Anil Kumar Bachoo, a effectué une visite ce matin à l’Unité de soins intensifs néonatals (NICU) de l’hôpital Victoria, à Candos. Il était accompagné du Dr Kaushik Mangroo, pédiatre mauricien spécialisé en néonatologie et exerçant actuellement en Irlande, en mission à Maurice afin de contribuer à l’amélioration des soins aux nouveau-nés et aux nourrissons dans les hôpitaux publics.

Au cours de sa visite, le Dr Mangroo tiendra des séances de travail avec les équipes médicales afin d’identifier des mesures concrètes visant à renforcer les services néonatals et à contribuer à la réduction du taux de mortalité infantile dans le pays.

Dans une déclaration, le ministre Anil Kumar Bachoo a exprimé sa gratitude au Dr Kaushik Mangroo pour son appui à l’amélioration des soins néonatals dans les hôpitaux publics. Il a salué la réponse positive de la diaspora mauricienne, dont les membres disposent de compétences et d’une expertise précieuses dans divers domaines, à l’appel du Gouvernement pour contribuer au renforcement des services de santé du pays.

S’agissant de la lutte contre le taux élevé de mortalité infantile à Maurice, le ministre a indiqué que les équipements médicaux sont en cours de modernisation et que les services sont progressivement améliorés. Il a rappelé que Maurice bénéficie également de l’assistance et du soutien d’experts étrangers.

M. Bachoo a en outre réaffirmé sa vision d’améliorer les services dans toutes les disciplines médicales, dans l’intérêt du bien-être de l’ensemble de la population.

Pour sa part, le Dr Kaushik Mangroo a souligné son engagement, en tant que membre de la diaspora mauricienne, à contribuer au développement de sa patrie. Il a précisé que sa mission vise à soutenir les efforts du Gouvernement pour renforcer davantage les services de santé publique destinés aux nourrissons et aux bébés prématurés.

Il a également mis en avant sa détermination à travailler en étroite collaboration avec le personnel de santé publique afin d’aider à réduire le taux de mortalité infantile du pays, qui s’élève actuellement à 14 décès pour 1 000 naissances vivantes, contre deux décès pour 1 000 naissances vivantes dans les pays développés.